Vous parlez
Un e-mail, un message, un vocal, depuis le canal déjà utilisé au quotidien.
Aucune saisie en plusComment ça marche
Un message envoyé depuis le canal que votre équipe utilise déjà devient une tâche préparée, sourcée et traçable. Le système retrouve l’information, prépare le travail, utilise les bons outils et revient vers vous. L’action importante attend votre validation.
Intégré à vos outilsLocal quand pertinent, cloud quand utileValidation humaine
Ce que vous voyez
Cinq étapes, toujours les mêmes. Elles gardent les habitudes de travail de votre équipe et rendent chaque demande traçable.
Un e-mail, un message, un vocal, depuis le canal déjà utilisé au quotidien.
Aucune saisie en plusSeules les sources et règles utiles à cette demande sont mobilisées : dossier client, procédure, devis.
Moins de bruitUne règle simple, un traitement local ou un service cloud, selon la tâche et la sensibilité des données.
Coût maîtriséSynthèse, devis, relance, fiche de suivi ou réponse sourcée, produits avec les outils autorisés.
Résultat utilisableLe résultat revient avec sa trace. Ce qui engage l’entreprise part seulement après votre accord.
Contrôle conservéCas concrets de PME
Le système crée de la valeur quand il fluidifie un flux, fiabilise une étape ou accélère la préparation du travail. Chaque cas part d’un besoin précis, d’un résultat attendu et d’une mesure.
Un vocal envoyé depuis le chantier devient une transcription, une synthèse, une liste d’actions et un brouillon de suivi, prêts à relire.
L’équipe interroge ses procédures internes depuis un point d’accès simple et obtient une réponse avec la source, directement depuis les documents utiles.
Une question de la direction déclenche une lecture ciblée du suivi et fait ressortir les priorités utiles, demandes en attente et échéances.
Chaque offre garde son statut ; la relance est rédigée et planifiée à l’avance. Vous décidez quand elle part.
Une expertise existante devient résumé, page, présentation ou capsule vidéo, selon un enchaînement contrôlé et une validation à chaque étape.
Vos données, vos droits
Une vraie différence, expliquée simplement : le choix est fait tâche par tâche, selon la sensibilité des données, la qualité attendue et le coût. Les droits sont définis avant l’activation de chaque accès.
Les synthèses et recherches informent la décision. Les engagements restent validés par vous.
Publication, envoi, modification importante ou engagement suivent une étape de validation humaine.
Une fonction est considérée opérationnelle quand un test réel, sur votre environnement, l’a confirmée.
Combien ça vaut
La question utile : combien valent le temps, les oublis et les reprises que le flux enlève ? Cette estimation indicative sert à cadrer un premier cas et une mesure avant/après.
Glissez les curseurs ou tapez vos valeurs.
Estimation indicative fondée sur vos hypothèses. Elle estime la valeur du temps. Le premier cas mesure ensuite le coût de mise en place et le taux d’adoption réel.
Sous le capot
Tout ce qui précède suffit pour décider. Cette partie s’adresse à votre responsable informatique ou à votre curiosité.
E-mail, messagerie d’équipe (Telegram, Discord ou équivalent), formulaire de site, interface dédiée ou simple dossier partagé. Le canal sert d’interface. La trace, les règles et les décisions restent dans le système gouverné. Chaque entrée est authentifiée, ce qui permet de savoir qui a demandé quoi.
Un harnais d’agent : un programme qui comprend la demande, charge le contexte utile, appelle les outils autorisés (fichiers, recherche, connecteurs, scripts) et rend un résultat avec sa trace. Il applique les règles d’autorisation définies avec vous : qui peut demander quoi, quelles actions exigent une validation.
Son cadre : chaque action engageante est journalisée et passe par la validation définie avec vous.
Par une matrice de routage définie à l’avance, tâche par tâche : une règle déterministe quand elle suffit, un modèle de langage local (exécuté sur une machine dédiée) pour le tri, l’extraction, les synthèses et l’analyse, un service cloud choisi explicitement quand il apporte une qualité ou une capacité supplémentaire.
Les modèles sont interchangeables : l’interface et les règles restent identiques quand le moteur change. Les fournisseurs externes sont activés explicitement selon le besoin.
Dans vos sources existantes, hiérarchisées : les documents validés par l’entreprise gardent l’autorité sur les mémoires générées. Une réponse cite toujours sa source. Une base de connaissances interrogeable (procédures, dossiers, offres) peut être constituée à partir de vos documents, sur votre infrastructure.
Les canaux, les modèles et les lieux d’exécution sont séparés. Chaque composant a un rôle précis, ce qui facilite la maintenance et le remplacement. Un rail (un canal et son opérateur) peut être hébergé sur un serveur distinct de l’infrastructure locale. La disponibilité est suivie par composant et le niveau de continuité adapté à votre besoin réel.
Picardo.ch distingue quatre états : configuré (installé et prêt pour sa recette), prototype (fonctionne dans un cas de démonstration), fonctionnel (prouvé par un test daté sur un périmètre défini) et en production (utilisé au quotidien). La mécanique décrite sur cette page est exploitée au quotidien par Picardo.ch sur sa propre infrastructure. Toute architecture client est recettée sur son propre environnement, ses données, ses droits et ses processus avant d’être considérée fonctionnelle.
Un canal, une tâche, une source de vérité, un résultat attendu, une mesure avant/après. C’est suffisant pour savoir si cela crée de la valeur chez vous.